18.1.7. substituabilité de forme infinies dans le raccourcisment des propositions subordonée

En portugais les propositions subordonnées peuvent être sustituées par un infinitif, un gérondif et par un participe parfait. L'infinitif existe dans une forme simple et une form composé.

Sustitution d'une proposition subordonnée avec un infinitif composé
infinitivo composto
1) Eu não sabia quem ele era até ter lido o livro.
Je ne savais pas qui lui était avant d'avoir lu son livre.
sustitution avec un infinitivo simples
2) Eu cheguei até fazer as malas.
Finalment j'était même prêt à faire les valises.


L'infinitif composé décrit une action comme achevé. D'un point de vue purement logique, un point de vue complètement irrélevant quand il s'agit d'analyser des langues, on devrait utiliser l'infinitif composé si la phrase seulement fait sense, si une action est achevé avant qu'une autre commence. Dans le cas 1) il sait seulement qui il est après avoir lu son livre. Dans le cas 2) il a commencé à faire ces valises, mais l'action n'est pas terminé.

Pourtant la logique est irrélevant. La phrase suivant est une tournure que nous trouvons des milliers de fois dans l'internet et avec laquelle on demande l'assentiment de l'usager.

Não poderá descarregar o software até ler e aceitar os termos do acordo.
a) Sans avoir lu et accepté les conditions de vente vous ne pouvez pas télécharger le logiciel.
b) Sans lire et accepter les conditions de vente vous ne pouvez pas télécharger le logiciel.

D' un point de vue logique seul a) est correcte. Seulement après avoir lu et accepté les conditions de vente il peut télécharger le logiciel. Les deux action doivent être terminé avant. Pourtant la phrase portugais, que nous trouvons des milliers des fois dans l'internet, correspond a b), quoique les actions sont décrit comme n'est pas encore achevé. Peut-être cela n'est pas tellement evident dans ce cas là, mais dans d'autre exemple c'est plus évident qu'il y a quelque chose qui ne vas pas.

aa) Sans étudier, on n'apprend rien.
bb) Sans avoir étudie, on n'apprend rien.

aa) décrit une règle générale. L'action d'étudier ne doit pas être nécessairement terminée. Ça correspond à notre compréhension préalable qu'il faut étudier pour apprendre quelque chose. Les actions se déroulent parallelement. bb) est un peu curieux, suppose une anteriorité.

La même chose est vrai pour le gérondif. Tendo (ayant / étant) + participio perfeito est un gérondif composé.

sustitution d'une proposition subordonnée par un gérondif (gerundio)
sustitution avec un gerundio composto
3) Tendo feito o seu trabalho, ele se foi.
Ayant fait son travail, il s'en est allé.
sustitution avec un gerundio simples
4) A única maneira de aprender é fazendo o trabalho.
La seule manière d'apprendre est en faisant le travail.


La logique est la même que dans la construction avec l'infinitif. La affirmation central de 3) est qu'il s'en est allé puisqu'il n'avait plus rien à faire. Le gérondif simple, "Fazendo o seu trabalho, ele se foi" <=> "Faisant son travail, il s'en est allé" signifie aussi quelque chose, bien que quelque chose de bizarre. Cela signifierait que son travail consistait en s'en aller.

Le cas 4) est différent. L'affirmation central est justement la simultanéité. Pendant on travait, on apprend des choses. C'est évident qu'on peut aussi apprendre des choses après qu'on les a fait, surtout quand on les a fait mal, mais cela n'et pas l'affirmation de la phrase. L'affirmation est "C'est en forgeant qu'on devient forgeron".

sustitution d'une proposition subordonnée par un participe parfait
sustitution avec un participe parfait composé
5) Isso não significa que o executivo tenha tido feito um mau trabalho.
Cela ne veut pas dire que les cadres aient mal travaillé.
sustitution avec un participe parfait
6) Mas uma vez feito o trabalho, todos nos agradecerão.
Une fois terminé le travail, tous seront reconnaissants.



5) est un peu rare. Le tido peut être supprimé sans changer le sense de la phrase: Isso não significa que o executivo tenha feito um mau trabalho. Le pretérito mais-que-perfeito composto (do conjuntivo dans ce cas) décrit déjà anteriorité à un moment du passé. Nous pouvons trouver des constructions de ce genre même dans des textes soignés.

Dans le cas 6) le travail doit être achevé afin que tous soient reconnaissants. Le participe parfait rivalise donc seulement avec le gérondif composé et l'infinitif composé, autrement dit, seulement avec les formes verbals qui décrit une action comme achevée.


Avec les trois constructions on peut sustituer des propositions temporelles, conditionelles, concessives, causales et rélatives. Cela fonctionne avec les formes simples et avec les formes composées. Pourtant cela ne veut dire qu'on peut sustituer toujours une forme par une autre dans n'importe quel context, comme nous allons voir plus tard. Mais on peut s'imaginer qu'il y a une raisons pour l'existence de trois form verbale infinie. Si on n'avait pas besoin qu'une seule, on peut supposer que les autres deux auraient disparu au cours de l'histoire.

L'infinitif peut, comme le gérondif, décrire des relations causale, temporelle, modales et concessive, mais contrairement au gérondif, qui a une signification "inherente", l'infinitif est neutre est a donc besoin d'une préposition pour clarifier la relation entre l'action décrite par l'infinitif et l'action décrite par le verbe conjugé.

1) gérondif: Ayant lu le livre, il a connu la réponse.
2) infinitif sans préposition: ~ Avoir lu le livre, il a connu la réponse.
3) infinitif avec préposition: Pour avoir lu le livre, il a connu la réponse.

Nous comprenons la phrase 1) sans aucun problème. Il avait lu le livre qui contient la réponse à la question qu'on lui a posé et pour cela il a pu répondre a cette question. Nous avons un rélation causale. Pourtant cette rélation causale n'est pas décrite dans la phrase elle même. Nous comprenons la phrase parce que intuitivement notre compréhension préalable de la réalite nous permet une interpretation correcte. Dans le cas 2) on pourrait aussi diviner la signification de la phrase, mais elle grammaticalement fausse. Un infinitif est un verbe sustantivé et peut être pour autant utilisé comme un sustantif, mais un sustantif a besoin d'une préposition. La phrase 3) est correcte et en outre elle décrit explicitement la rélation l'action décrite par l'infinitif et l'action décrite par le verbe conjugé.


Le gérondif / participe présent simple décrit la simultanéité entre deux actions. Le gérondif / participe présent décrit la anteriorité, mais surtout que l'action décrite par le gérondif / participe présent composé a une consequence. L'infinitif composé décrit surtout une relation temporelle.

Normalement la différence entre une relation causale et une relation temporelle est minimale, puisque la cause de quelque chose s'est passée toujours avant la conséquence. Pourtant dans quelques contextes il y a une difference.

1) Après ne l'avoir pas fait, il avait la conscience tranquille.
2) Ne l'ayant pas fait, il avait la conscience tranquille.

1) est problematique d'un point de vue stylistique. L'aspect d'anteriorité est irrélevant. Rélevant est la conséquence et une relation causale se décrit avec le participe présent.

Le gérondif / participe présent et l'infinitf sont actifs, autrement dit le sujet de ces formes verbales est aussi l'auteur de l'action décrit par ces formes verbales.

Sans étudier, tu n'apprendras rien.
En étudiant, tu apprendras beaucoup.

Étudier et étudiant hérite leur sujet du verbe conjugé et ce sujet est aussi l'auteur de cette action.

Le participe parfait est complétement différent d'un point de vue grammaticale. Le sujet du participe parfait non est l'auteur de l'action décrit par le verbe, mais le but de cette action et le participe parfait a le charactère d'un adjectif. Son sujet est le sustantif auquel il se rèfère. Contrairement à l'infinitif et au gérondif / participe présent le partipe parfait est variable, s'accorde en genre et nombre avec le sustantif.

La lettre écrite était sur la table.
Les lettres écrites étaient sur la table.

Cela veut dire que assez souvent on peut sustituer une proposition subordonnée avec un gérondif / participe présent, un infinitif ou un participe parfait, mais la logique est complétement differente.

proposition subordonnée: Après qu'il avait terminé le travail, il s'en est allé.
1) infinitif composé: Après avoir terminé le travail, il s'en est allé.
2) participe parfait: Fait le travail, il s'en est allé.
3) participe présent composé: Ayant fait le travail, il s' en est allé.

1) L'infinitif n'a pas du sujet par lui même, il l'hérite du verbe conjugé. Si nous changeons la phrase, son sujet change: Après avoir terminé le travail, nous sommes en allés. Dans ce cas là nous devient le sujet de l'infinitif. Avoir terminé en fait décrit déjà anteriorité, mais quand même il nous faut mettre une préposition. L'infinitif est en fait un verbe sustantivé et peut avoir les fonctions d'un sustantif, mais cela veut dire aussi que par des raisons syntactiques il faut mettre une préposition. On pourrait le sustituer par n'importe quelle autre sustantif: Après le petit-déjeuner, il s'en est allé. L'infinitif a en général et dans le contexte des propositions subordonnées la fonction d'un sustantif.

2) Si nous soustituyons avec un participe parfait l'objet direct devient le sujet du participe parfait. Le sujet du participe parfait n'est donc pas le même que celui du verbe conjugé et le sujet du participe parfait et le but, mais pas l'acteur de l'action décrit par le participe parfait. Le participe parfait exprime déjà par lui même anteriorité. Fait son travail signifie que le travail a été fait ou était fait. Le participe parfait a en général et dans le contexte des propositions subordonnées la fonction d'un adjectif.

3) Le participe présent n'a pas de sujet par lui même. Comme l'infinitif il le hérite du verbe conjugé: Ayant fait le travail, tu t'en est allé. Maintenant c'est la seconde personne singulier qui a fait le travail. Le participe présent ne décrit pas explicitement la relation entre l'action décrit par le participe présent et l'action décrit par le verbe conjugé, ni par une préposition, comme dans le cas de l'infinitif, ni de manière inhérent comme dans le cas du participe parfait. Le participe présent est en géneral dans le contexte des propositions subordonnées un adverbe et donc invariable et n'admet pas une préposition ou conjunction.

Le tableau ci-dessous montre quand une forme verbal infinitif peut être sustituer par une autre et quand cela n'est pas possible. Avec le trois formes verbales infinis on peut sustituer de propositions temporelle, causale, concessive, conditionelle, adversatives, finales et modale, mais à cause de leur fonctions syntactique differentes on ne peux pas toujours sustituer avec toutes les trois formes.

Dans le cas que l'action n'est pas achevée, il y a seulement une concurrence entre l'infinitif et le participe présent / gérondif, parce que le participe parfait décrit toujours des action achevée. Un gâteau mangé est un gâteau qui a été mangé et dont ne reste rien.

Nous avons donc deux tableaux. Un qui compare seulement l'infinitif et le gérondif / participe présent et un autre qui compare tous les trois. Une construction avec le participe parfait est seulement possible s'il y a dans la proposition subordonnée un objet direct qui peut devenir le sujet de la phrase.

proposition subordonnée temporale (active)
infinitivo: Depois / Antes de comer vamos à praia. Après / Avant de manger, nous allons à la plage.
gerundio: Comindo vamos à praia. Nous allons à la plage en mangeant.
Le gérondif ne peut pas avoir une préposition mis en avant et par lui même il exprime seulement simultanéité, gérondif / particip présent simple, et posteriorité, gérondif / particip présent composé. La sustitution d'une proposition temporelle avec un gérondif / participe préstent est donc seulement possible dans le cas que les action de propositon principale et de la proposition subordonnée se déroule en même temps. Les deux phrases sont grammaticalement correctes, mais ne signiefient pas la même chose.
infinitivo: Ao chegar o trem correram para a estação. Quand le train arriva, il coururent à la gare.
gerundio: Chegando o trem correram para a estação. ~Le train arrivant il coururent à la gare.

La phrase "Ao chegar o trem..." ne peut pas se traduire directement en français. Nous aurions besoin d'une préposition qui exprime simultanéité, puisque l'infinitif en tant que verbe sustantivé veut une préposition. Mais une préposition qui exprime simultanéité n'existe pas. Dans la sustitution avec un participe présent / gérondif il y a un problème plus fondamentale. Le participe présent / gérondif n'a pas de sujet lui même et le hérite du verbe conjugé. Pourtant en portugais le participe présent peut aussi être utilisé comme un adjectif et dans ce cas là le sustantif auquel il se réfère est son sujet. (C'est une question controversée comme nous allons voir plus tard, mais il y a une tendence d'accepter ce genre de construction.) Si nous voulons être précis, chegar est un infinitivo pessoal, qui dans la première et troisième personne singulier ne se distingue pas de l'infinitif.

infinitivo: ~Ao fumar um cigarro esperava. ~Quand il fumait une cigarette, il attendait.
gerundio: Fumando um cigarro esperava. Fumant une cigarette, il attendait.
La construction portugais ao + infinitivo décrit la concordance ponctuelle de deux actions, ce qui est absurde dans ce contexte. Nous avons deux actions qui se sont déroulées parallelment. Toutes les deux phrases sont pour cela incorrectes, la phrase portugais aussi bien que la phrase française, mais dans les deux langue on peut construire avec un participe présent / gerundio. (La distinction entre participe présent et gérondif ne se fait pas en portugais. Il existe seulement un gerundio.) Le participe présent décrit la simultanéité entre deux actions. La action de fumer dure aussi longtemps que l'action attendre.
infinitivo pessoal: Ao chegarem jà fazia noite. Quand ils sont arrivé, il faisait déjà nuit.
gerundio: ~Chegando jà fazia noite. ~Llegando hacía noche.
Chegarem est un infinitivo pessoal, une forme verbal infinitif qui n'existe qu'en portugais. Nous allons discuter sur cette forme verbale dans le chapitre 17. L'infinitivo pessoal permet de attribuer un sujet au infinitif. L'expression infinitivo pessoal est un peu déconcertante, puisque l'infinitivo en fait c'est un verbe conjugé qui a pourtant la fonction syntactique d'un infinitif. Chegarem ne hérite pas son sujet du verbe conjugée, la noite, la nuit, n'est pas le sujet de chegarem. Chegarem est troisième personne pluriel du verbe chegar, arriver. Quand à la traduction en français vaut ce qui a été déjà dit. La coincidence ponctuelle des deux actions ne peut pas être décrit en français avec une forme verbale inifinie. Avec le participe présent nous avons deux problème. Premièrement il ne peut pas décrire des coincidences ponctuelles et deuxièment il hérite son sujet du verbe conjugé, ce qui ne fait pas aucun sense dans le contexte que nous avons ici.
infinitivo: Ao fumar um cigarro, uma pessoa ingere substâncias nocivas. En fumant une cigarette, on inhale des sustances nocives.
gerundio: Fumando um cigarro, uma pessoa ingere substâncias nocivas. En fumant une cigarette, on inhale des sustances nocives.
Dans ce cas là nous n'avons pas vraiement une coincidence ponctuelle. En fait la signification est chaque fois qu'on fume une cigarette, on inhale des sustances nocives. Ce sont deux actions qui se répètent régulièrement. S'ils se déroulent, c'est une coincidence ponctuelle, mais cela n'est pas l'aspect rélévant ici. L'aspect rélévant c'est le fait que les actions se répète, que c'est une habitude. Dans ce cas là la traduction avec un gérondif est possible en français. (Mais pas un infinitif, pour traduire avec un infinitif il nous faudrait un préposition qui exmprime coincidence ponctuelle et cela n'existe pas en français.


Une proposition conditionelle peut être sustitué en portugais avec l'infinitif ou avec le gerundio. (Au moins si l' autre condition, même sujet, est donnée.) En français ce n'est pas possible, puiqu'il n'a pas une préposition qui correspond à la conjonctions si.) En français on peut construire seulement avec participe présent. Le participe présent n'est décrit pas explicitement la rélation entre la proposition subordonnée et la proposition principale, mais une relation conditionelle est une possibilité et notre compréhension de la réalité nous permet presque toujours de diviner la relation. Une préposition conditionelle négative peut être sustitué, dans ce cas là nous avons uns préposition: Sans payer, il ne reçoit rien. <=> ~ Payer, il le reçoit. (À la règle qu'il n'y a pas de préposition / conjunction devant un participe présent il n'y a qu'une seule exception en français les proposition subordonnée modale: Même en payant, il ne le reçoit pas.)

Proposition subordonée conditionelles
infinitif: Caso trabalhar mais do que 44 horas por mês você pode pedir hora extra. Si tu travailles plus de 44 heures par semaines, tu peux exiger un complément salarial.
participe présent: Trabalhando mais do que 44 horas por mês você pode pedir hora extra.
Caso normalment est une conjunction, mais ici, puisqu'il se trouve devant un infinitif, c'est une préposition. Il semble que le portugais aime les constructions avec les formes verbales infinies et est prêt a négliger la grammaire pour les faire possible. En français on peut en général racourcir une proposition conditionelle avec un participe présent, mais pas ici: (En) travaillant plus de 44 heures par semaine, tu peux exiger un complément salarial. On pourrait comprendre cette phrase aussi comme une proposition causale: Puisque tu travailles plus de 44 heures, tu peux exiger un complément salarial. Il est donc préférable de choisir une version qui n'est pas ambiguë.
infinitivo: Sem estudar, não podemos obter um certificado de conclusão do Ensino. Sans étudier nous ne pouvons pas obtenir le diplôme de fin d'études.
gerundio: Não estudando, não podemos obter um certificado de conclusão do Ensino. N'étudiant pas, nous ne pouvons pas obtenir le diplôme de fin d'études.
Si la condition est formulé de manière négative, on peut construire avec la préposition sans. Si l'infinitif est le sujet de la phrase, on construit avec não: Não fazer nada tampouco é uma solução.


propositions causales
infinitif: ~Sem estudar, foi reprovado. ~Sans étudier, il avait raté l'examen.
participe present: Não estudando, foi reprovado.N'ayant pas étudié, il avait raté l'examen.
Notre conception préalable de la réalité nous permet de comprendre la phrase "Sans étudier, il avait raté l'examen". Ne pas avoir étudies est la cause et cette cause a une consequence, il a raté l'examen. Pourtant la rélation n'est pas explicitement décrit. On pourrait penser aussi que la frase signifie que sans faire des efforts, autrement dit sans étudier, il a raté l'examen. Cette phrase serait un peu bizarre, puisqu'il n'y a rien de plus simple que raté un examen. Pour cela il suffit de ne rien faire. La phrase correcte serait donc "Por não estudar, foi reprovado".
infinitivo: Por estudar muito, passei no vestibular. Étudiant beaucoup, il a passé l'examen.
gerundio: Estudando muito, passei no vestibular.
On peut construir avec un infinitif et avec un participe présent.


propositions concessive
infinitivo Sem estudar, passei no vestibular.* Sans étudier, j'ai passé l'examen.
gerundio Mesmo não estudando, passei no vestibular.* Même n'ayant pas étudié, j'ai passé l'examen.
Ici nous avons une conjonction, mesmo não, qui correspond à la préposition sem et pour cela les deux construction sont possible.

* vestibular: Examen central au Brésil pour entrer à l'université.

Les formes verbales infinies composés, l'infinitif composé (ter + participio perfeito) et le gerundio composé (tendo + participio perfeito) peuvent avoir les mêmes fonctions que les formes simples, mais décrivent toujours anteriorité.

1) Ayant fumé une cigarette, il s'en est allé. <=> 2) Fumant une cigarette, il s'en est allé.

Dans le cas 1) il s'en est allé après avoir fumé une cigarette et dans cas 2) il fume une cigarette pendant qu'il se promène dans la rue. L'infinitif composé et le participe présent / gérondif composé herite, comme les forme simple, leur sujet du verbe conjugé et anteriorité se réfère à l'ancre, autrement dit dépend du temps verbale de la proposition principale.

1) Ayant perdu son portemonaie, il ne peut pas payer la facture. <=> 2) Ayant perdu son portemonaie, il ne pouvait pas payer la facture.

Dans le cas 1) il a perdu son portemonaie avant le présent du locuteur, l'ancre et le présent. Dans le cas 2) il a perdu son portemonaie avant le passé, l'ancre et le passé. Les deux forme n'ont pas du sujet, il hérite le sujet du verbe conjugé. Si nous changeons la personne du verbe conjugé, le sujet du pariticipe change aussi: Ayant perdu le portemonaie, je ne pouvais pas payer la facture.

Quant à la fonction syntactique le participe parfait est quelque chose de completement différent. Le participe parfait joue un rôle complètement different dans le contexte des proposition subordonnées. Dans ce contexte il a le charactère d'un adjectif, s'accorde donc en genre et nombre avec le sustantif auquel il se réfère. Ce sustantif est le sujet du participe parfait, mais pas l'auteur de l'action. Le participe parfait en tant que adjectif est passif. Le sujet est le but de l'action décrit participe parfait.

La lettre ecrite et expediée, il était content.

Le sujet d' écrite et expedié et la lettre, mais la lettre n'est pas l'auteur de l'action, mais le but. En outre le participe parfait, dans le contexte des propositions suborodonnées décrit toujours des action achevée et exprime pour cela toujours anteriorité.

Le travail fait, il s'en est allé.

Ça veut dire que avant un moment du passé, il a achevé un travail: Après qu'il avait achevé le travail, il s'en est allé.

Il existe aussi des formes passive du participe présent / gérondif et de l'infinitif, tendo + sido + participio perfeito et ter + sido + participio perfeito, mais il es à supposer que dans la vie réelle domine le participe parfait simple dans ce contexte.

Nous pouvons trouvés aussi des constructions comme celui-ci: Arrivés à la gare, ils ont pris un taxi. Cette construction n'a rien à voir avec les constructions anterieurs. Dans ce cas là le participe parfait hérite son sujet du verbe fini. Les gens qui ont pris un taxi sont les mêmes que les gens qui sont arrivés à la gare et dans des construction de ce genre le participe parfait n'est non plus un adjectif. Toute la construction "Arrivés à la gare" est une locution circonstantielle. Ce genre de construction est un peu bizarre. L'auteur assume que des phrases comme "Après avoir arrivé à la gare....", une construction avec l'infintif, est devenu au cours de l'histoire en supprimant la première partie "Arrivés à la gare...".

Si l'action est achevée, nous avons trois option pour sustituer une proposition subordonnées: l'infinitif composé, le participe présent / gérondif composé et le participe parfait.

proposition temporelle
infinitivo: Depois de ter feito o trabalho, foi embora. Après avoir fait le travail, il s'en est allé.
Ayant fait le travail, il s'en est allé.
Le travail fait, il s'en est allé.
gerundio: Tendo feito o trabalho, foi embora.
participio perfeito: O trabalho feito, foi embora.
Dans la construction avec l'infinitif ou le participe présent / gérondif o trabalho est l'objet direct. Dans la construction avec le particio perfeito c'est le sujet. Ceux qui ne le croient pas peuvent mettre la phrase au pluriel. Dans ce cas là le verbe est au pluriel aussi, puisque le verbe dépend du sujet: Le travail fait <=> Les travaux faits. => Os trabalhos feitos, foi embora. Le gérondif / participe présent doit et peut être interpreté. Par lui même il ne décrit pas le genre de relation entre la proposition principale et la proposition subordonnée. On utilise le participe / gérondif plutôt pour décrire des relations causales. On pourrait interpréter la phrase aussi comme un proposition causal: Puisqu'il avait terminé son travail, il s'en est allé. En général cela ne fait pas une grande difference, puisque la cause précède toujours la conséquence.


proposition concessive
infinitivo: A pesar de ter chovido mais em janeiro, no ano passado caiu menos chuva. Quoiqu'il ait plu plus en janvier, l'année dernière est tombé moins eau.
Même ayant plu plus en janvier, l'année dernière est tombé moins eau.
gerundio: Mesmo tendo chovido mais em janeiro, no ano passado caiu menos chuva.
participio: --------------------

A pesar de est une préposition et la valeur sémantique correspond à la conjonction a pesar de que (quoique). On ne peut pas construire en français avec un infinitif dans ce cas là, parce que pour la conjonction quoique il n'y a pas une préposition correspondante. Une construction avec infinitif demande toujours une préposition. Normalement un participe présent est introduit sans préposition. Les propositions concessives sont l'exception, ils sont introduites par la prépostion même. (En fait on pourrait dire aussi que mesmo est un adverbe dans ce contexte.) On pourait penser qu'on peut aussi utiliser a pesar de dans ce contexte, a pesar tendo, mais cela ne se fait pas. A pesar que et mesmo que sont tous les deux des conjonctions concessives et pour tous les deux il y a une préposition correspondante, mais elles ne signifient pas la même chose. La difference est la même qu'entre quoique et même si. Si nous voulons être exacts, les deux phrases ne signifient donc pas la même chose. Dans al première phrase il es sûr qu'il a plu plus en janvier. Dans la seconde phrase il n'est pas sûr qu'il a plu plus en janvier, mais même si cela ait été le cas, en total est tombé moins pluie.

On ne peut pas construire avec le participe parfait dans ce cas là. Pleuvoir est un verbe intransitif, n'a pas d'objet direct qui puisse être converti on sujet.

infinitivo: A pesar de ter feito algumas pesquisas, não encontrei nada. Bien que j'aie fait quelques recherches, je n'ai rien trouvé.
Malgré avoir fait quelques recherches, je n'ai rien trouvé.
gerundio: Mesmo tendo feito algumas pesquisas, não encontrei nada.
participio perfeito: Mesmo feitas algumas pesquisas, não encontrei nada.

Dans ce contexte a pesar de correspond a mesmo. En fait il y a une petite différence qui correspond à la difference entre quoique et même si.

Même si j'ai fait des recherches, je n'ai rien trouvé. (Même quand j'ai fait des recherches, je n'ai rien trouvé.)
Quoique j'aie même fait des recherches, je n'ai rien trouvé.

Dans ce cas là il n'y a pas de différence entre même et a pesar de. On pourrait dire que dans ce contexte a pesar de peut être sustitué par même. Toute les versions vont dans la même direction. L'événenemt de la proposition subordonnée aurait pu empêcher l'événement de la proposition principale, mais ne l'a pas fait.

Mais même si peut aussi introduire une proposition conditionelle et dans ce cas là il y a une difference.

Même si j'avais fait des recherches, je n'aurais rien trouvé.

Ici nous avons une situation hypothéque.

infinitivo: A pesar de ter feito alguns cursos, encontro muitos problemas devido a falta de prática. Malgré avoir fait quelques cours, je reoncontre beaucoup de problèmes à cause d'un manque de pratique.
gerundio: Mesmo tendo feitos alguns cursos, encontro muitos problemas devido a falta de prática. Même ayant fait quelques cours, je reoncontre beaucoup de problèmes à cause d'un manque de pratique.
participio perfeito: Mesmo feitos alguns cursos, encontro muitos problemas devido a falta de prática. Mêmes après avoir fait quelque cours, je reoncontre beaucoup de problèmes à cause d'un manque de pratique.
Même situation que dans la phrase anterieure. A pesar de que n'a qu'une seule signification. La préposition a pesar de et la conjonction a pesar de que introduisent une proposition subordonnée, qui aurait pue empêcher l'événement de la proposition principale de se dérouler, mais qui ne l'a pas fait. (Ou dans ce cas là: Qui aurait pu faire possible cet événement, sans pourtant le faire.)


proposition subordonée causal
infinitivo: Por não ter entendido, voltei a indagar. Puisque je n'ai pas bien compris, j'ai demandé encore une fois.
gerundio: Não tendo entendido, voltei a indagar.
participio perfeito: -------------------
Il semble que dans ce cas là la préposition pour pourrait être suprimée. Au moins on peut trouver beaucoup des exemples sans pour, bien que cela marche seulement dans des propositions negatives. Le participe présent n' est jamais introduit par une prépositon / conjonction. (Seule exception: Les propositions concessives, qui sont introduit par mesmo.) La sustitution avec un particpe parfait n'est pas possible, parce qu'il n'a pas d' objet direct qui pourrait devenir le sujet. On pourrait croire que ce problème pourrait être résolu en introduisant un pronom personel, "Puisque je ne l'ai pas compris...", mais cela ne résoud pas le problème. C'est peut-être curieux, mais un pronom personel ne peut pas être le sujet d'un participe: La maison construite <=> ~ La construite.
infinitivo: Por não ter pagado a conta fica sem luz e água.
Por n'avoir pas payé la facture d'élecricité, il reste sans électricité.
N'ayant pas payé la facture d'électricité, il reste sans électricité.

gerundio: Não tendo pagado a conta, fica sem luz e água.
participio perfeito: A conta não paga, fica sem luz e água.
Ici nous avons un objet direct qui peut devenir le sujet du participe parfait. On a donc trois possibilité pour sustituer la proposition subordonnée: Puisqu'il n'a pas payé la facture d'électricité, il reste sans électricité.


oración subordinada condicional
infinitivo: Depois de ter acabado isso, você pode descansar. Ayant fini ça, tu peux te réposer.
gerundio: Tendo acabado isso, você pode descansar.
participio perfeito: Acabado isso, você pode descansar.
Une proposition conditionelle peut ressembler beaucoup à une proposition temporelle, dirait l'auteur de ces lignes. Dans une proportion conditionelle nous avons toujours une cause qui produit une conséquence et la cause doit être achevée. Une proposition temporelle décrit des événement qui se suivent. La différence entre une proposition temporelle et une proposition conditionelle consiste dans le fait qu' on ne doute pas que la condition nécessaire arrivera, mais la difference peut être minimal. Il est égalment possible de construire avec no caso: No caso ter acabado isso, você pode descansar. Le même problème surgit avec participe parfait. Le participe parfait au fond exprime anteriorité, mais la difference peut être minnimal, surtout si la proposition se réfère au futur: Après qu tu auras passé tes examens, tu pourras faire ce que tu veux. <=> Si tu auras passé tes examen, tu pourras faire ce que tu veux. <=> Quand tu auras passés tes examens, tu pourras faire ce que tu veux. (Soit dit en passant: Dans toutes les autres langues romanes on utilise le subjonctif dans la proposition subordonnée introduite par quand, si après que se réfère au future. Ce qui est considere faux en français, "Si tu ais passé ..." et correcte dans toutes les autres langues romanes.)





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